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31 mars 2019

Le progressisme de Macron aux Européennes ? Yes, la baraka est dead




Le grand débat national aura donc servi à ça ! Trouver le verbatim pour la campagne électorale des européennes afin de cliver en espérant que les divisions permettront à la présidence Macron de l'emporter.



En embuscade au macronisme, il y a le Rassemblement National et Les Républicains. Nous éliminons la gauche qui s'est tellement divisée avec les Hamon et Glucksman, qu'elle servira de décor. En même temps si la droite a été la plus bête du monde, la gauche française est devenue la plus raciste du monde par sa sacralisation des minorités.

La France en est là !
Terrible constat, terribles prédictions à venir dirait l'un de nos membres, un Grand Maître des Assassins connu sur twitter avec In #Odin, web trust. Demandez à la DGSE, il les a mis en échec et mat.


Le progressisme de Macron expliqué par un militant LaRem de bonne famille. Regardez la vidéo, c'est édifiant.

Le progressisme est aussi le titre du livre de l'ex barbouze de Macron, le sieur Ismaël Emélien connu du grand public pour avoir réalisé une vidéo montage afin de disculper Alexandre Benalla avec la complicité de Sibeth N'Diaye, la nouvelle porte-parole du gouvernement qui s'était illustrée avec sa phrase "J'assume parfaitement de mentir" pour protéger la présidence Macron.

Nous n'allons pas faire un exposé sur l'arnaque du progressisme selon la présidence Macron mais un rappel pédagogique sur la notion de Progrès. Une demande des Gilets Jaunes qui sont soutenus par la majorité des français malgré l'instrumentalisation faîte sur les violences des manifestations. Rappelons juste que Castaner et Belloubet, les ministres de l'intérieur et de la justice ont écrit et dit sur Facebook et Public Sénat avoir laissé délibérément les casseurs Black Blocks agir afin de les suivre et les démanteler dans un futur indéterminé. Les derniers Black Blocks arrêtés étaient des enfants de haut-fonctionnaires, des étudiants d'ENS, bref que des individus de la haute bourgeoisie et non des pauvres.

Qu'est-ce que le progrès en 2019 ?

Depuis la première caisse enregistreuse aux derniers algorithmes, le monde du travail s'est d'abord industrialisé et aujourd'hui il se numérise. Simplement après avoir énoncé cette évidence, il convient alors de s'interroger sur la notion de progrès et de ses subtilités.
Il ne s'agit pas de se déclarer technophile ou technophobe, ce binarisme est peut-être l'apanage de nos outils informatiques du quotidien, il est d'une extrême pauvreté pour n'importe quel cerveau humain. Comme le soulignait déjà Flaubert "Comparaison n'est pas raison" ou autrement exprimé pourquoi comparer l'art Pariétal avec l'art Numérique ?

Il ne s'agit pas de déterminer quel art mérite ou non une majuscule, mais d'admettre que chacun véhicule une idée du progrès, la question devient alors : prédire qu'est-ce que le progrès commence par définir le but de l'Histoire.
Des outils crées par la main de l'homme à ceux conçus par les machines puis les algorithmes et les robots, le progrès s'est révélé très utile pour développer la productivité d'Henri Ford et l'étude du 20e siècle nous montre à quel point les notions de progrès scientifiques et techniques se sont répandues dans la société quand les notions de progrès humains et d'amélioration de la condition de vie semblent être devenues des éléments de décor et non un but de l'Histoire de l'Homme comme c'était le cas au siècle des Lumières.
Saviez-vous que l'objectif de Frederick Taylor était avant tout de mettre un terme aux conflits permanents entre des patrons excédés par l'oisiveté potentielle des salariés et ces fameux salariés qui exigeaient un meilleur salaire pour se montrer plus engagés dans leurs tâches et la réussite de l'entreprise ?
C'est ainsi qu'est née l'organisation scientifique du travail (OST) avec les corollaires de segmentation des tâches jusqu'à en faire des automatismes avant le remplacement par des automates. Or, il ne faut pas oublier qu'à la même époque les sciences sont organisées en silo, en champs disciplinaires, nulle inter ou transdisciplinarité, les logiques sont mécanistes (Causes, conséquences, corrélations), la complexité et la transdisciplinarité n'arrivant qu'à la fin du 20e siècle comme le big data.
Or, s'il est incontestable que le taylorisme jusqu'au toyotisme et maintenant l'uberisme ont permis une augmentation de la productivité et des profits, il est tout autant incontestable que des ouvriers d'hier aux cadres d'aujourd'hui, les algorithmes et robots dépossèdent ces mêmes salariés de leur travail, de leur professionnalité et inventivité.
L'un des effets de la mondialisation est la concurrence accrue rendue possible par une certaine généralisation des savoirs. Les entreprises de chaque pays sont mises en concurrence et encore plus avec le numérique où la distance maximale est d'un seul clic. Chaque entreprise est le plus souvent équipée d'ordinateurs, analysent ses données ce qui induit aussi que chaque manager, chaque salarié ne décide plus, ne choisit plus en fonction de la meilleure solution mais de la solution la plus facilement justifiable par les données.
Idéal si ces fameuses données visibles ne faisaient pas tant abstraction du travail invisible (décrit par Christophe Dejours). Si je devais faire une comparaison, je choisirais celle de l'étude de l'univers où la matière noire est plus présente que la matière que nous savons étudier avec les outils d'aujourd'hui. 
L'une des spécificités de l'entreprise d'aujourd'hui réside dans sa capacité à avoir su matérialiser puis dématérialiser avec le numérique le travail mais cette capture et cette concrétisation par sa capitalisation ne constituent alors que notre héritage scientifique et technique.

Revenons à une de mes questions posées, qu'en est-il du progrès humain et de l'amélioration des conditions de vie ?
Quand les entreprises se dotent de directions du bonheur, de campagnes communicationnelles 'J'aime ma boite' et organisent régulièrement des salons professionnels : Bien-être et Entreprise, force est de constater également la prévalence de l'épuisement professionnel des salariés (Burn out), l'augmentation des suicides au travail ou au chômage et la déshumanisation croissante dans de plus en plus de secteurs.
Et ce à un tel niveau qu'il faille nommer une loi Dialogue Social dans l'entreprise tant les rapports contrairement à l'objectif initial de Taylor se sont tendus ces dernières années et qu'il faudra surement revenir légiférer pour repréciser l'importance de distinguer la personnalité des attendus professionnels et des compétences, les qualités de la personne de celles du professionnel en exercice, la sphère privée et intime de la sphère professionnelle et sociale.
Aucune étude n'existe pour affirmer que diminuer la protection des salariés permet une baisse du chômage, même l'OCDE et la banque mondiale conviennent de cela.

D'après vous, est-ce les normes qui permettent une meilleure inventivité dans la productivité ou la productivité doit-elle s'affranchir des normes salariales pour maximiser les profits des bénéficiaires de cette capitalisation?
Merci de votre intérêt


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