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4 déc. 2019

La démocratie française à l'épreuve des Féministes, LGBTistes et Islamistes : Epilogue.



Cet épilogue de notre dossier en trois parties : La démocratie française à l'épreuve du Féminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme, vous permettra de comprendre les fondements des oppositions entre ses trois mouvements avec la Science.
Dans les trois premières parties, nous avons mis en exergue des incohérences scientifiques dans les propos et théories au sein de ces trois mouvements. Il nous semble opportun d'aller plus loin par un rappel des connaissances actuelles d'un point vue plus large qu'est celui de l'Anthropologie et des nouveaux déterminismes cognitifs.

L'Homme, cet animal évolutif mais selon quelles lois ?
Si la philosophie des sciences était d'assurer la viabilité des méthodes scientifiques et du savoir produit, une opposition s'est accentuée lors de la guerre des sciences entre les tenants du réalisme scientifique et ceux du postmodernisme. 
Nous en subissons toujours les conséquences et une génération de nouveaux croyants a émergé que l'on retrouve dans les trois mouvements que nous avons observé.
Ces trois mouvements n'ont pas la spécificité de penser qu'ils ont raison malgré la faillite de leur raison, c'est un trait commun à beaucoup d'humains. Ils s'appuient sur différentes théories biaisées reproduites par les Cultural et Gender Studies, héritées des dérives de l'anthropologie culturelle et sociale, des études de genre des féministes sur d'infimes échantillons ou de la sociologie des média pour citer les principaux foyers d'erreurs.


De l'affaire Sokal au témoignage de Christopher Dummitt en passant par Sokal au carré.

Lors de la guerre des sciences, le physicien Alain Sokal en 1996.
L'article, intitulé « Transgresser les frontières : vers une herméneutique transformative de la gravitation quantique », est publié au milieu de 1996 dans le numéro intitulé « Science Wars » de Social Text sans avoir subi préalablement un processus d'examen par les pairs de l'auteur ni avoir été soumis à une quelconque critique externe. 
Le jour de sa publication, Sokal annonce dans le magazine Lingua Franca que l'article est un canular. Estimant que l'absurdité de son article était évidente, Sokal en conclut que la revue méconnaît les règles de la rigueur intellectuelle puisqu'elle « s'est permis de publier un article sur la physique quantique sans prendre la précaution de consulter un spécialiste du domaine ».


En 2018, les chercheurs Helen Pluckrose, James Lindsay et Peter Boghossian ont rédigé une vingtaine de fausses études pour piéger plusieurs revues universitaires afin de mettre en lumière une corruption de la recherche et du savoir académiques qui serait selon eux communément répandue dans le champ des sciences sociales. 
Les papiers avancent des thèses volontairement absurdes : une nouvelle catégorie de bodybuilding pour obèses devrait être créée afin que ce sport cesse d'être oppressif envers les gros, encourager les hommes à utiliser des sex-toys anaux permettrait de lutter contre l'homophobie et la transphobie, les étudiants blancs devraient assister aux cours par terre et enchaînés, l'astronomie serait une science "intrinsèquement sexiste", etc.

En 2019, l'historien Christopher Dummitt publie sa confession de socio-constructiviste où il explique que nombreux travaux en sociologie notamment en Gender Studies ne sont que des extrapolations à partir de petites études de cas quand elles ne sont pas directement falsifiées afin de favoriser des idéologies. De plus, il affirme que nombre de ces études ne sont pas reproductibles.
Le site Checks News tentera de disqualifier ce témoignage sans succès mais en démontrant l'absence de rigueur scientifique des journalistes du journal Libération lors de cette tentative, confirmant ainsi les travers des postmodernistes mis en exergue par les canulars de Sokal, de Pluckrose, Lindsay et Boghossian et celui de Dummitt.
Ces trois exemples s'inspirent de la technique du rasoir d'Ockham et mettent facilement en doute les conclusions de nombreuses recherches dans les domaines d'études que nous avons mentionné.


Comme nous venons de l'expliquer, des chercheurs-militants tentent depuis des décennies de démontrer au travers des Gender Studies, des Cultural Studies, ... que la Culture construit l'Homo Sapiens indépendamment de sa biologie et de sa génétique. Ces chercheurs-militants qui servent de caution scientifique aux féministes, LGBTistes et Islamistes rejettent ou ignorent, nous leur laissons le bénéfice du doute, ce que les sciences neuronales et la psychologie cognitive nous apprennent sur le fonctionnement du cerveau et des actions humaines et expliquent l'intrication entre l'environnement, la génétique, l'épigénétique et la culture. Ils s'enferment dans un débat entre l'innée et le culturel et chaque semaine, les média abreuvent les citoyens d'articles pseudo-scientifiques sur :
Attention, les stéréotypes de genre se forment dès l'école maternelle où près de 90% du personnel éducatif est féminin, telle chercheuse-militante vous l'explique, cliquez.
Attention les mots tuent et précédent toujours les actes et tel article consacré au féminicide de Nadia tuée par sa compagne Janine à cause du patriarcat vous expliquera un clone de Caroline de Haas.
Attention l'homophobie augmente, Marc-Olivier Fogiel est critiqué d'avoir acheté un garçon aux USA en s'étant assuré que la gestatrice sélectionnée répondait au cahier des charges du bon de commandes, lisez la dernière tribune de Guillaume Mélanie, etc.

Comment le peuple, le citoyen peut-il alors décider via ses représentants pour prendre des décisions éclairées quand au sein même des universités, les connaissances sont en débat, des groupes font pression pour orienter ou interdire les recherches, des scientifiques eux-mêmes falsifient leurs recherches pour qu'elles soient conformes à leurs préjugés et idéologies ?

L'Homme, cet animal évolutif mais selon quelles lois ? L'exemple de la pornographie.



Que font les hommes et les femmes quand ils regardent un film pornographique ?

Avant de répondre à cette question, un rappel sur les trois socles théoriques sur lesquels s'appuient les féministes, les LGBTistes et les Islamistes.
L'anthropologie culturelle basée principalement aux USA se donnait pour mission de mettre en évidence le caractère fondamental des variations culturelles. Cette position théorique s’accompagnait d’un engagement quasi-moral, né d’une opposition résolue à l’évolutionnisme social et culturel dans lequel on discernait une certaine forme de racisme.
Ils se penchaient sur la diversité des langues et des croyances, sur les différences de valeurs entre les peuples, sur les différences d’ethos et, en général, de « représentations » du monde.
Ils traitaient donc de la culture et, pour eux, la culture était ce qui organisait le mental des hommes.
Ainsi, les féministes ayant baignées dans l'anthropologie culturelle ont accouché du mythe de la Culture du Viol, les LGBTistes se sont lancés dans le mythe de l'identité LGBT, les Islamistes sur l’Être Musulman produit de la Culture Musulmane.

L’anthropologie anglaise se disait inspirée par l’œuvre d’Emile Durkheim et concentrait son attention sur les modes d’organisation sociale propres aux diverses sociétés. C’est bien pourquoi elle se nommait elle-même « anthropologie sociale ».
La société y était peu ou prou envisagée comme une machine en état de marche permanent en dépit du remplacement continu de ses « conducteurs », prenant le volant des mains de leurs prédécesseurs pour l’abandonner bientôt à leurs successeurs. Aussi, pour la plupart des anthropologues sociaux, les croyances et les valeurs n’étaient-elles guère plus que des épiphénomènes de la structure sociale.
À vrai dire, ils ne se sentaient guère concernés par ce qu’il pouvait bien y avoir dans la tête des gens. En revanche, l’anthropologie sociale anglaise se targuait de son expertise en matière de parenté : la parenté ne constitue-t-elle pas un élément clé de l’organisation sociale des sociétés sans État ? Les systèmes de parenté n’étaient donc pas, à leurs yeux, des systèmes culturels ou encore des systèmes de classification mais bien des systèmes de pratiques permettant à chaque entité sociale de fonctionner dans ses aspects politiques et économiques

Ainsi, les études sur les enfants élevés par des mères seules où le père est écarté dans l'éducation montrent que ces enfants ont une moindre réussite scolaire, tombent plus facilement dans la délinquance et ont des problèmes de santé mentale.

Le français Claude Levy-Strauss, l'Anthropologie Structurale tenta de réunir ces deux courants de l'anthropologie avec Les Structures élémentaires de la Parenté puis avec La Pensée Sauvage.
Comment expliquer que des inventions aussi déterminantes que la domestication des plantes et des animaux, basées sur une immense somme de connaissances, un savoir « scientifique » considérable sitôt que l’on y réfléchit, puissent avoir été l’œuvre d’hommes n’étant en rien des scientifiques au sens que nous donnons au terme aujourd’hui ?
D’où émerge ce savoir ? Lévi-Strauss répond à cette question en proposant l’hypothèse d’une créativité quotidienne, utilisant le concret, le monde sensible – les plantes, les animaux, le corps humain, etc. – comme instrument de l’activité spéculative, comme support de l’aventure intellectuelle.
Dans La Pensée Sauvage, la pensée se combine à l’action ; elle pense en expérimentant ; elle pense donc en agissant. Après tout, c’est ce que nous faisons tous dans la vie quotidienne ! Cette pensée sauvage ignore superbement l’idée moderne d’une séparation entre la vie pratique et le savoir, séparation qui a pour conséquence de dévaluer tout ce qui est mis en jeu par l’homme d’ici ou d’ailleurs dans son existence quotidienne. En définissant en ces termes la science du concret, Lévi-Strauss ouvrait un immense champ d’exploration à l’anthropologie.
Ainsi, la lutte contre les discriminations en France visent les symptômes, les écarts finaux en établissant une liste de conséquences à combattre sachant que les corpus d'études sur lesquels les associations s'appuient sont biaisés aussi bien pour les féministes, LGBTistes et Islamistes.
De fait l’État Français entretient financièrement une somme d'associations qui de part leurs préjugés et postulats n'auront que des impacts marginaux sur les discriminations. Un puit sans fond.



Mais vous avez oublié Darwin ?



En Anthropologie, nous avons deux grands courants :

1 - Les théories évolutionnistes portées par l'enthousiasme des travaux de Darwin.
2 - Les théories diffusionnistes basées sur un phénomène qui est un produit de l'évolution humaine. Le fait que les hommes sont crées par les messages qu'ils reçoivent tout autant que par leurs gènes.

Ainsi, le sujet de l'Anthropologie change :

1 - Avec les évolutionnistes, c'est la nature humaine qui est le sujet de l'Anthropologie.
2 - Avec les diffusionnistes, ce n'est pas tellement les gens que l'intervalle entre les gens, soit les communications qui passent entre eux, la Culture et le Social.

La performativité du discours, le continuum de la violence, le genre est une construction sociale, etc sont des thèses avancées par les héritiers des diffusionnistes, les socio-constructivistes.

La réponse à la question : Que font les hommes et les femmes quand ils regardent un film pornographique ?
Traduit d'un article du Docteur Justin Lehmiller

Quand quelqu'un regarde de la pornographie, qu'est-ce qui capte en premier son attention?  
La plupart des gens devineraient probablement le corps et / ou les organes génitaux des acteurs, surtout s’ils parlent de spectateurs masculins.  Bien que cela semble logique, est-ce vraiment le cas?

Selon les recherches, pas nécessairement.
Dans une étude récente, des participants masculins et féminins hétérosexuels ont visionné une série d’images explicitement sexuelles téléchargées à partir d’Internet. Chaque image consistait en un couple homme-femme engagé dans un rapport sexuel oral. Avant de visionner les photos, chaque participant était équipé d'un dispositif de suivi de l'œil monté sur la tête, capable d'enregistrer la section exacte de chaque image sur laquelle une personne était centrée à tout moment. Ainsi, non seulement les chercheurs pouvaient-ils mesurer ce qui attirait en premier l'attention des visiteurs, mais ils pouvaient également identifier les domaines que les participants passaient le plus de temps à examiner.
 
Le visage avec la plus grande probabilité de capter l’attention des hommes est celui des visages féminins. Bien sûr, ce n’était pas la seule chose sur laquelle les hommes se concentraient: ils passaient également beaucoup de temps à examiner les organes génitaux. En outre, je devrais préciser que cette constatation ne s’appliquait pas à tous les gars: les caractéristiques qu’ils orientaient variaient beaucoup. Cependant, il est intéressant de noter (et contrairement à la croyance populaire) que les visages semblaient vraiment se démarquer. Pourquoi? Peut-être les hommes veulent-ils savoir à quel point la femme est vraiment excitée et "intéressée".

Qu'en est-il des participantes?  

Ce sur quoi elles se concentraient dépendait de savoir si elles prenaient ou non «la pilule».  
Pour les femmes ayant un cycle naturel (c’est-à-dire les femmes qui ne prenaient pas de contraceptifs hormonaux), la première chose qui attirait le plus leur attention et ce qu’elles regardaient le plus étaient les organes génitaux, suivies du corps de la femme.
Contrairement aux hommes, les femmes avec un cycle naturel ont naturellement passé relativement peu de temps à regarder le visage de quiconque.

Pour les femmes qui prenaient des contraceptifs oraux, elles ont passé relativement moins de temps à examiner les caractéristiques sexuelles des images.
Les premières choses que ces femmes étaient le plus susceptibles de remarquer et qui passaient le plus de temps à les regarder étaient les caractéristiques contextuelles de la situation (par exemple, les vêtements des acteurs et les images d'arrière-plan). Ces femmes ont également passé beaucoup de temps à examiner le corps et les visages des femmes, mais elles ont passé moins de temps à examiner les organes génitaux que les femmes ayant un cycle naturel.

Vous vous demandez probablement deux choses à propos des résultats chez les femmes: pourquoi l'attention des femmes dépend-elle de leur méthode de contrôle des naissances et pourquoi les femmes hétérosexuelles regardent-elles le corps de la femme plus que le corps de l'homme?

Nous ne pouvons pas répondre définitivement à l'une ou l'autre des questions, mais laissez-moi vous expliquer le raisonnement des chercheurs. La différence de focalisation entre les deux groupes de femmes est probablement hormonale. Les pilules contraceptives maintiennent les niveaux d'hormones des femmes relativement constants, alors que les femmes avec un cycle naturel subissent naturellement des fluctuations naturelles. Cela suggère que la quantité d'hormones dans le corps peut affecter la perception des stimuli sexuels par les femmes. Quant aux raisons pour lesquelles les femmes hétérosexuelles semblaient si intéressées par d’autres femmes, c’est peut-être parce que les femmes se comparaient simplement aux femmes à l’écran.  Hypothèse étayée par les différences d'empathie entre homme et femme, les femmes ayant besoin de modèles féminins pour s'identifier contrairement aux hommes qui peuvent s'identifier autant aux hommes qu'aux femmes.
Une autre possibilité est que cela puisse découler de la découverte que les femmes ont plus de plasticité érotique que les hommes.
Sur la base de ces résultats, la conclusion logique semble être que tout le monde ne voit pas la même chose quand ils regardent du porno.

Deuxième exemple : A chacun sa culture et son calendrier donc à chacun son temps ?


La première réaction : Suggérer la variation culturelle.
Comme les cultures sont différentes et beaucoup plus qu'on ne pense, les gens n'ont pas tendance à voir les spécificités et ils tombent dans l'ethnocentrisme.
Or, si l'on considère que l'Homo Sapiens est prédisposé à comprendre la causalité avec la physique, la biologie, la psychologie, les animaux ou autrui d'une certaine manière alors il reste peu de place pour la variable culturelle.
En ce sens, on peut accuser les anthropologues d'avoir abusé le public en ayant exagéré à outrance les variations culturelles.
L'exemple de cette outrance est la théorie de la Tabula Rasa  dite de la Page Vierge sur laquelle s'appuie aussi bien les féministes et les LGBTistes avec la théorie littéraire des stéréotypes de l'identité de genre et les islamistes avec la théorie de l'identité musulmane, du dhimmi et de l'apostat.



Dans la théorie de la Tabula Rasa, les anthropologues ont affirmé que l'Homme ne sait rien à la naissance. Il se construira dans sa manière de voir le monde des gens avec qui il se trouve, que les humains sont différents des animaux. Ainsi, il y a un refus d'accepter que tous les enfants naissent avec des prédispositions pour comprendre les connaissances de base de manière universelle indépendamment de la Culture et du contexte historique.
Or, les différences culturelles sont superficielles, un phénomène de surface sans importance quant aux connaissances de base sur la causalité, la personne, la notion de relation sociale qui elles sont basées sur les prédispositions ou capacités innées de l'Homo Sapiens.
Ainsi aussi bien l’aborigène, le chinois du 14e siècle, le français de 2019 pensent la même chose de ce qu'est un animal, une personne, la morale.

Le problème de cette position extrême est de deux niveaux :

1 - Notre nature humaine ne serait que l'expression de nos gènes, soit des connaissances implicites et inchangeables or nous avons démontré le contraire avec l'exemple de la pornographie.

2 - Avoir un calendrier différent amènerait à penser le temps différemment.

 

Merci de votre intérêt

1 déc. 2019

La démocratie française à l'épreuve du Féminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme : De la politique des identités au radicalisme, la laïcité comme ultime rempart ?


Notre troisième et dernier chapitre de ce dossier : La démocratie française à l'épreuve du Féminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme. Dans la première partie, nous avons abordé les dérives du féminisme et dans la seconde, celles du LGBTisme. Nous concluons ce dossier :

La démocratie française à l'épreuve de l'Islamisme : De la politique des identités au radicalisme, la laïcité comme ultime rempart ?
Le 21e siècle avec l'émergence du numérique a permis à des concepts de s'appuyer sur la force centrifuge des réseaux sociaux qui avec leurs bulles filtrantes et attentionnelles font de nos cerveaux, un champs de bataille où l'intelligence est mise à mal alors que les réseaux numériques vantent l'intelligence collective et connective.

Aussi bien l'industrie que le spirituel plongent le cerveau humain dans un brouillard informationnel, communicationnel et cognitif. Il est vrai que le cerveau humain même s'il n'a pas livré tous ses secrets est d'une extraordinaire complexité mais présente quelques faiblesses majeures comme le circuit de la récompense.

De Pavlov à Skinner, figures tutélaires du Behaviorisme, le circuit de la récompense a été utilisé dans l'apprentissage pour mieux faire apprendre. L'un des exemples étant le fameux : "Sois sage, tu auras une image" pour amener les élèves à davantage se concentrer en classe et à canaliser leur attention.

Avec les réseaux sociaux, les principes du circuit de la récompense ont été exploités afin de maintenir l'attention des internautes sur les sites, à les rendre addictifs.


Les réseaux sociaux sont également le lieu des algorithmes qui sont là pour maintenir l'attention, nous pouvons sans exagérer écrire pour capturer le cerveau. Suivant vos affinités, les algorithmes vous proposeront telles informations, tel contact. Des principes du Behaviorisme renforcés par ceux du connectivisme et social learning, autre théorie de l'apprentissage. Or, capturer le cerveau  revient à livrer trois batailles : Logos, Pathos et Ethos.


Logos et les idées
Les experts scientifiques face au reste du monde dont les communicants ou quand la démonstration est face au slogan.
Slogan de l'écologie : Le nucléaire est le diable et l'éolienne est un ange. 
Or, les rapports d'experts montrent que concernant le bilan Carbone, le nucléaire supplante l'éolienne. La France a un meilleur bilan Carbone que l'Allemagne. 
Slogan de l'agriculture "Bio" : Les produits phytosanitaires sont la mort, le travail de champs à la main c'est le paradis. 
Or, tous les produits qu'ils soient naturels ou crées en laboratoire sont des produits à base des mêmes molécules
Slogan dans le domaine de la santé : L'herboristerie est naturelle et l'industrie pharmaceutique est toxique.
Or, l'industrie pharmaceutique ne fait que mettre en cachets les bons dosages des produits créant ainsi moins d'accidents d'intoxication.

Et l'idée de l'universalisme français ?
Il est actuellement attaqué par une instrumentalisation de l'intersectionnalité. Ce concept développé par Kimberlé Crenshaw avait pour objectif de montrer la complexité de certaines personnes dans certaines situations. Simplifié à l'outrance par les féministes et les islamistes, l'intersectionnalité sert à mettre en cause l'universalisme.

La personne n'étant plus un être de Culture mais un être de Nature forcément différent de l'autre. Les individus passant de la question Qui je suis ? et Qui je peux devenir ?, de Sujet à Que suis-je ? et Ce à Quoi je m'assigne à résidence Objet.

Ainsi, nous pouvons observer des personnes se réclamer de l'Identité Musulmane qui vient s'opposer à  l'idée d'Identité Française et dans les autres registres, les féministes se réclamer de l'Identité Féministe au lieu de l'identité de Citoyen, etc...

Dans les universités, les Cultural Studies notamment dans la sociologie sont connues pour leur relativisme à l'emporte pièce, comme nous l'avions écrit avec Rokhaya Diallo ou l'éloge de la régression, cela remet au goût du jour la compétition entre cultures et la tentation d'expliquer la suprématie d'une culture sur l'autre et de dresser des frontières, des pré-carrés pour chaque culture quand l'Histoire de l'Humanité est globale et interconnectée comme l'explique Sanjay Subrahmanyam, l'historien détesté par les intersectionnels. 

Les féministes comme les LGBTistes et les Islamistes détestent la complexité du monde qui ne leur permet plus de faire circuler leurs slogans simplificateurs et mutilateurs du réel.

Pathos et les émotions
Actuellement, nous pouvons observer sur les réseaux sociaux, une course à la victimisation, un concours de la plus grande victime. la concurrence victimaire bat son plein.
Les personnes se présentent avec leurs blessures, leurs traumas, leurs oppressions et leur victimisation. Pas une journée ne se passe sans qu'une personne fasse un "thread" sur twitter sur : "J'ai été oppressée, j'ai été victime, Scandale !"

Nous pouvons le constater avec les féministes, les LGBTIstes et les Islamistes dont le slogan se résume à #JeSuisVictimeSarl.

Les féministes se présentent comme des victimes du patriarcat, même quand elles sont violentes, elles expliqueront que c'est une violence de légitime défense. En quoi un infanticide 70% des mères auteures d'infanticides est de la légitime défense ?
Les LGBTistes se présentent comme des victimes de la société hétérosexuelle. En quoi la société hétérosexuelle est responsable des violences inter-LGBT ? En quoi la société hétérosexuelle est responsable de l'incapacité de deux personnes du même sexe à faire un enfant ?
Les Islamistes se présentent comme des victimes de l'Occident colonial. Pourquoi les victimes des attentats sont-elles majoritairement musulmanes et ont lieu dans les théocraties musulmanes en voie de sécularisation ? En quoi l'Occident est responsable du radicalisme des sociétés saoudiennes ou iraniennes pour citer les deux théocraties qui pratiquent la peine de mort pour l'homosexualité, ou l'apostasie et proposent la lapidation pour l'adultère ? En quoi l'Occident est responsable que la société marocaine met à la poubelle 24 bébés par jour car conçus hors mariage et que l'avortement y est interdit ?

Nous constatons bien que nous sommes sous le règne de l'émotion faisant fi du réel. Le ressenti des individus primant sur la réalité d'une situation parfois complexe. Ces victimes professionnelles pourront en faire un commerce identitaire avec la petite musique accompagnant un visage plein de larmes.
Les messages d'indignation sur les réseaux sociaux étant ceux qui sont le plus partagés et donc mobilisent le plus le cerveau humain tout en se donnant l'image d'appartenir à un camps du bien, même illusoire.

Du Je pense donc je suis à Je m'indigne donc je suis RT et aimé.

De la fille de l'ambassadeur du Koweït expliquant à l'ONU la barbarie des irakiens dans les maternités koweïtiennes à la mère de famille voilée pleurant avec son enfant telle la madone alors qu'elle ne respecte pas les lois de laïcité à l'école et se retrouve, de facto, exclue d'une activité scolaire.

Ethos et les valeurs
Ces identités de navrés, de personnes clamant #JeSuisOppressée #JeSuisDouleur souhaitent également l'établissement d'une censure et font la promotion d'une culture de l'effacement avec la bénédiction d'un autre mouvement qui est le politiquement correct. Tous contre tous, il ne faut froisser l'égo de personne, le blasphème est-il encore un droit ?


Ainsi, les féministes exigent que les peintures de Gauguin soient retirées des musées au motif de son histoire personnelle, tel musée ne fera plus l'acquisition d’œuvres d'hommes au motif que les femmes seraient sous représentées. Des collectifs veulent renommer des œuvres au motif que le titre serait raciste, une demande de censure est faite pour les films de Roman Polanski, etc...
Quant aux islamistes, ils font de même avec l'explosion des Bouddhas, la destruction des œuvres pré-islamiques et des lieux de culte d'autres religions dans les territoires qu'ils occupent.

Plus spécifiquement sur le sujet de l'islamisme, chacun a pu voir lors de la manifestation du 10 novembre à Paris, cette image postée par la sénatrice EELV, Esther Benbassa :

Une manifestation où les personnes de confession musulmane expliquent qu'elles seraient tels les juifs d'hier. Une argumentation également faite par le haut-commissaire à la retraite Jean-Paul Delevoye
Or, est-ce que ces slogans et ces appels à l'émotion résistent face à la démonstration ?
Maintenant que l'inversion victimaire est démontrée, qu'en est-il de la laïcité et de la lutte contre l'islamisme en France ?

L'islamisme comme tout mouvement politique identitaire est en phase avec les autres mouvements identitaires tels que le féminisme et le LGBTisme pour les raisons que nous avons explicité précédemment. Sa différence réside dans ses passages à l'acte mortifère.
Si en France, les mouvements Féministes et LGBTistes tentent d'agir en tronquant les études scientifiques pour faire avancer leurs idées sectaires et leur culture de l'effacement, en jouant sur les émotions avec le  #JeSuisVictimeSarl et en souhaitant imposer de nouvelles valeurs sans lien avec l'humanisme et l'universalisme français, l'Islamisme fait face à la laïcité qu'il tente d'instrumentaliser comme un concept "islamophobe" mais aussi par un dévoiement de la loi de 1905 sur le financement des lieux de culte.
Presque tous les partis politiques français ont des élus qui mettent en place des montages financiers afin de financer des lieux de culte alors que selon la Laïcité, l’État français ne reconnaît et ne finance aucun lieu de culte et la nouveauté 2019 réside dans une lettre de la préfecture de Lyon où il est demandé aux universités de favoriser l'Islam comme l'explique Zineb El Rhazoui dans un thread sur Twitter.

Comme le souligne Zineb El Rhazoui, des mots aux actes, quel symbole ? Et là nous arrivons à l'utilisation sans cesse croissante du symbole en France.

L'Universalisme et la Laïcité, des symboles français en dehors de tous soupçons ?

La France a eu un passé colonial en même temps que son siècle des lumières. L'étude de l'Histoire de France récente montre un différentialisme suivant que les habitants soient de la métropole ou des DOM-TOM, le scandale du Chlordécone aux Antilles illustre ce propos. Le concordat en Alsace-Moselle est une autre illustration de ce différentialisme puisque les religieux y sont reconnus et financés par l’État Français.

Comme nous l'avons abordé, la question de la capture des cerveaux, d'attirer leur attention et de la fixer dans des boucles attentionnelles par le jeu des algorithmes des réseaux sociaux fait que la radicalité et l’extrémisme vont émerger chez certains individus avec la spécificité pour l'Islamisme d'un passage à l'acte mortifère comme nous avons pu le constater à la préfecture de Paris, à Londres ou à La Haye, il y a peu et conformément aux prédictions #Odin. Cela ne signifie pas qu'il existe un continuum de la violence, cette théorie fallacieuse partagée par les féministes, les LGBTistes et les islamistes, cette émergence provient de la théorie du Chaos et non de la continuité.
Ainsi, émerge ce qui a été appelé le terrorisme Low Cost puisque non piloté et financé par une organisation terroriste elle-même. La presse évoquant des actes isolés et maintenant des incidents terroristes. Cette minimisation n'est peut-être pas la meilleure solution pour dissiper l'effet de la contagion émotionnelle et de gagner la bataille des idées et des valeurs.

L'erreur consiste au niveau des idées à criminaliser à distinguer de judiciariser ou psychiatriser le Logos car cela participe à hystériser le Pathos ce qui impacte alors l'Ethos des uns et des autres.
Cette erreur de procéder fait sortir du champs républicain de plus en plus de monde qui peuvent se regrouper et s'unir dans les mouvements de désobéissance civile comme nous l'avons observé avec des actions burkinis dans les piscines municipales ou du mouvement Extinction Rebellion financé par le communautariste Soros.
Mais aussi d'actions militantes comme le Block Day mené par des jeunes issus de classes aisées pour interdire l'accès aux magasins à des populations populaires ayant besoin des soldes pour acheter lors du Black Friday ou encore la communication du CCIF, un collectif contre "l'islamophobie" qui est un instrument de propagande au service d'un projet d'islamisation de la République a été relayée par l'élu de France Insoumise Madjid Messaoudene contre l'association humanitaire des Restos du Cœur qui a été diffamée d'être islamophobe et ont appelé les musulmans à cesser leurs dons. Cette diffamation repose sur un double mensonge, le premier est une attaque vers la charte des Restos du Cœur quant à la neutralité de leurs bénévoles, ils mettent en accusation un choix politique légal voulu par Coluche et le second mensonge est de celui de "l'islamophobie" qui n'a aucune valeur légale en France, ce mot est une création des Frères Musulmans afin de faire taire les critiques sur l'Islam et de rétablir le délit de blasphème.
 
Dans un autre registre, la désobéissance civile vise à un appel à l'abstention lors d'élections favorisant ainsi des politiciens clientélistes avec tous les dommages causés à la démocratie française et sa représentativité devenant factice.


Merci de votre intérêt.

28 nov. 2019

La démocratie française à l'épreuve du Féminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme : Noisiel, symbole du LGBTisme ?


Dans la première partie de ce nouveau dossier : La démocratie française à l'épreuve du Féminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme, nous avons abordé la question du féminisme sous l'angle du Grenelle des violences faites aux femmes en montrant les principales failles, angles morts et partis pris idéologiques déconnectés de la réalité française. Dans cette deuxième partie, nous abordons la question du LGBTisme.

Affaire Noisiel :
Une sextape où deux personnes ont une relation homosexuelle a été diffusée sur Twitter. #Noisiel sera en top tendance de Twitter avec une majorité de tweets homophobes concernant les deux jeunes hommes. L'un d'eux sera obligé de fuir la France pour trouver refuge dans sa famille dans un pays d'Afrique.
Si la France s'est longtemps enorgueillie d'être un refuge en accordant l'asile à des personnes LGBT en danger de mort dans leur pays, cet épisode montre qu'en 2019, des français LGBT sont obligés de quitter la France pour rester en vie. Une bascule historique.

Comme nous l'avions déjà écrit le 5 avril 2019 :
France : LGBTophobie, la Dilcrah met en place une nouvelle politique de l'échec.
les violences contre les personnes dites LGBT continuent leur progression et le LGBTisme n'est pas étranger à cette montée des violences.

Si la France a pu se féliciter, à raison, de lutter contre les discriminations dont faisaient l'objet les personnes LGBT, si les associations LGBT ont pu œuvrer à une époque à plus de liberté, ce n'est plus le cas aujourd'hui. La majorité des associations LGBT en France ne lutte plus contre des discriminations mais œuvrent à plus de censure par le tropisme de leur combat et à imposer une manière d'être pour les homosexuels comme pour les hétérosexuels.

Nous allons prendre quelques exemples pour illustrer notre propos.

L'association SOS Homophobie a fait un communiqué sur l'affaire Noisiel où écrit-elle :
"Nous regrettons que cette situation soit, une fois de plus, un prétexte pour les réactionnaires afin de stigmatiser les banlieues". Cette même association avait, lors de l'agression de la transsexuelle Julia à Paris pendant une manifestation d'algériens, usé du même argument et elle avait été taclée, à juste titre, par l'association l'amicale des jeunes du refuge :


Cette argumentation de SOS Homophobie qui prétend lutter contre les discriminations est également la même que celle de l'élu France Insoumise Madjid Messaoudene lors d'un échange avec Lyes Alouane, ce dernier était l'objet d'agressions verbales et physiques quand il vivait en banlieue :

Nous avons d'un côté des personnes LGBT qui sont discriminées et / ou agressées et de l'autre des associations LGBT qui sont plus dans la défense contre une stigmatisation de l'homophobie issue de personnes de culture musulmane que dans la défense de victimes.  Ces mouvances associatives LGBT qui peuvent appeler à boycotter des gayprides ou l'Eurovision sous prétexte qu'elles ont lieu à Tel Aviv comme l'a fait Act-up Sud Ouest, Act-up Sud-Ouest dont le représentant vient d'être condamné pour injures publiques à l'égard de la manif pour tous. Là, la question de stigmatisation ne se pose pas pour ces associations LGBTistes, leurs indignations sélectives contribuent à plus de violences. Elles se comportent comme les associations servant de cheval de Troie à l'Islam politique prônant le Jihad armé qui après chaque attentat commis par un musulman viennent sur place pour dénoncer "l'islamophobie" des victimes. Au prétexte d'un "pas d'amalgame", elles empêchent, elles tentent de censurer un réel débat sur l'homophobie dans certaines banlieues connues pour leur islamisation. Elles condamnent ainsi autant les habitants non homophobes de ces quartiers que les homosexuels y vivant tout cela pour demander plus de subventions à l’État français.

Quel est le réel français ?

Une étude IFOP de juin 2019 montre que :

63% des personnes de confession musulmane interrogées perçoivent l'homosexualité comme "une maladie" ou "une perversion sexuelle"pour 14 % des personnes de confession catholique et 10 % des personnes sans confession.

"En 2016, notre enquête IFOP pour l’institut Montaigne montrait déjà que les musulmans sont des gens qui attachent beaucoup plus d’importance que le reste de la population à la religion et aux préceptes moraux de cette dernière dans leurs comportements, analyse pour Causeur le directeur du pôle Politique/Actualité à l’Ifop, François Kraus. Cela se traduit par une morale sexuelle beaucoup plus rigoriste, et une plus forte rigidité à l’égard de toute transgression de la norme hétérosexuelle". "Ceux qui n’accepteront pas que leur enfant soit homosexuel sont ceux qui vont dans un lieu de culte toutes les semaines, que ce soit à la messe ou à la mosquée", relève en outre le sondeur.

Sur quoi communiquent les associations et activistes du LGBTisme ?

Pourtant quand nous lisons les comptes twitter des associations que nous avons évoqué, leurs attaques sont dirigées quasi systématiquement contre la manif pour tous et les catholiques, oubliant que cette dernière compte aussi des militants de l'Islam Politique. 

Le plus révélateur est le compte twitter @ParisPasrose tenu par un homme qui se fait passer pour une femme dont les tweets sont vindicatifs à l'égard des catholiques et il ne tweete quasiment jamais contre l'homophobie des personnes de culture musulmane. De même, le président de l'association Urgence Homophobie, Guillaume Mélanie dont nous avions épinglé la violence des tweets à l'égard de femmes, tweete contre l'homophobie verbale de catholiques et rien contre l'homophobie physique de musulmans. 

Autre fait surprenant dans ces mouvances associatives LGBT qui s'auto-proclament être les représentants des personnes homosexuelles, bisexuelles ou transsexuelles, sans qu'aucune élection n'ait eu lieu est qu'elles sont toutes officiellement des soutiens de la gauche PS et France Insoumise (qui défilent au cri d'Allahu Akbar avec les islamistes) quand les études sur le "vote homosexuel" montre que ces derniers sont plutôt à droite, voire à l'extrême-droite. 

Par ailleurs, ces mouvances LGBTistes sont connues maintenant pour des actions de censure comme avec leurs actions contre Sylviane Agacinski à l'université de Bordeaux - Montesquieu puisque pour ces associations comme les syndicats étudiants Sud et Générations : être contre la traite humaine induite par la GPA c'est être homophobe. De même des homosexuels ont vu leur compte twitter suspendu à la demande d'activistes LGBT car ils publiaient les études montrant une surviolence au sein des couples de lesbiennes lors du débat sur la PMA pour toutes.

Si en France la GPA est pour le moment interdite, cela n'empêche pas la presse française comme le Huffington Post de se féliciter que le couple Christophe Beaugrand et Ghislain Gerin qui ont eu recours à la GPA, soit ont acheté un enfant en sélectionnant une gestatrice pour devenir des pères d'intention. Les mêmes qui vont se plaindre ensuite de quoi ? D'être mal traités en raison de leurs pratiques dignes des négriers de la France coloniale ? Ils instrumentaliseront l'homophobie pour justifier leurs pratiques tout comme le secrétaire d'état Gabriel Attal avait instrumentalisé l'homophobie pour faire taire le scandale de sa promotion par son mari en dehors des règles déontologiques.

Ces associations qui ne cessent de se plaindre des violences commises contre les personnes LGBT ne luttent pas contre les discriminations, elles en vivent. Pour elles, la sexualité définit l'identité de la personne, elles sont dans l'identitarisme, c'est pourquoi nous avons crée ce néologisme de LGBTIsme.

Des Rôles Modeles à la création de stéréotypes conformistes.

Alors que les adolescents homosexuels se suicident davantage que les autres, que proposent ces associations ? Des rôles modeles.


C'est-à-dire, à titre d'anodin symbolique, des personnes à la sexualité revendiquée et affichée qui serviraient d'exemples. Et quelles sont les personnes qu'elles mettent en avant : Bilal Hassani, un artiste qui se travesti, qui s'habille en femme. Donc le rôle modèle pour les jeunes homosexuels serait de s'habiller en femme. Ces Associations expliquant les dangers de la menace du stéréotype ne font que les renforcer. Heureusement ces associations ne représentent qu'elles mêmes et elles peuvent accuser les homosexuels d'homophobie comme l'a fait Urgence homophobie car ces derniers refusent de s'identifier à un travesti, elles ne font qu'augmenter les préjugés et démontrer qu'elles ne défendent que leurs rentes de situation et non la lutte contre les discriminations. Pour cela, elles devraient cesser de proposer des rôles modèles, s’intéresser aux recherches scientifiques en la matière et lutter de manière égale contre toutes les formes d'homophobies peu importe leurs émetteurs.

Ces associations LGBTistes devraient lire les travaux sur l'empathie, elles comprendraient que les LGBT n'ont pas besoin de rôles modeles pour être heureux. Seuls les esprits ayant un hubris de dictateur ont besoin de rôle modeles pour dicter la conduite des uns et des autres.
Ces associations LGBTistes pensent exactement de la même manière que les mollahs iraniens, qui bien que condamnant à mort l'homosexualité, acceptent que les homosexuels garçons vivent s'ils acceptent de devenir des femmes en se faisant opérer, de même pour les homosexuelles obligées de devenir des transsexuels.

Tout garçon homosexuel est amené à s'interroger sur les questions de masculinité et de virilité tant les insultes "féminisantes" pleuvent dès lors qu'une personne est connue pour être homosexuelle tout comme chaque fille homosexuelle est amenée à s'interroger sur la question de la féminité en raison des insultes "masculinisantes".
La sexualité ne définit pas une personne, c'est une composante parmi d'autres, il y a des homosexuels dans tous les partis politiques : de l'extrême-droite à l'extrême gauche. Et là encore, les recherches scientifiques montrent la diversité des identités liées au sexe et non au genre contrairement à ce que répandent ces associations LGBTistes.

Et les viols, quid des violences !
Puisque ces associations prétendent lutter contre les violences, comment se fait-il qu'elles soient si silencieuses sur les viols entre homosexuels qui sont pourtant documentés bien que faisant peu l'objet de publications dans la presse dite LGBT ?

Autant les viols commis dans les établissements gay où des personnes droguées sont violées et violentées dans l'indifférence générale à la vue de tous que les viols conjugaux notamment au sein des couples lesbiens comme le révèlent différentes études américaines et canadiennes.

Faire que chaque individu vive librement indépendamment de sa sexualité ne sera jamais atteint avec ces associations LGBTistes qui méprisent la Science et la diversité comme les féministes qui ne supportent pas que des femmes aient un avis différent du leur. Leur idéologie, leur sectarisme priment sur le réel et sa complexité.

La boucle est bouclée

Nous avons commencé cet article avec le cyberharcèlement d'un jeune homme de Noisiel décrié par la communauté LGBT dont Guillaume Mélanie.


Nous allons le conclure par un cyberharcèlement mené par la communauté LGBT sur un très jeune homme prenant le métro.


Cette capacité a d'une part prendre en photo des inconnus et à diffuser leur image sans autorisation est effrayante et caractérise le cyberharcèlement et quand cet appel est relayé par une personne qui déclare avoir collaboré à la lutte contre le cyberharcèlement cela devient stupéfiant mais venant de Guillaume Mélanie, nous n'en sommes pas étonnés. Il dénonce les comportements des autres qu'il pratique lui-même.


L’homosexualité s’explique entre 8 et 25% par la génétique (Ganna, et al. - 2019) et l’homophobie présente une plus forte héritabilité génétique (36% au minimum et certainement autour de 60-70%) que l’homosexualité (25% maximum). La variance s’explique à 36-82% par la génétique, 29-52% par l’environnement et à 0-18% par l’éducation (Zapko-Willmes - 2018).

Dans la troisième partie, nous traiterons le cas de l'Islamisme et de la démocratie française.




Merci de votre intérêt.

27 nov. 2019

La démocratie française à l'épreuve du Feminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme.

Tout système humain est constitué d'acteurs aux stratégies interdépendantes des règles du jeu implicites et explicites de la société. Chaque acteur est convaincu d'agir avec rationalité alors que cette dernière est toujours limitée et bien plus biaisée qu'il ne le croit. Et dans la temporalité de son analyse et de ses actions militantes, chaque groupe associatif diffuse auprès des siens, ses stéréotypes et croyances limitantes, leur vie ne se résumant plus qu'à une prophétie auto-réalisatrice. Restera à déterminer pour ces militants associatifs, s'ils sont dans un jeu à somme nulle ou prisonniers éternels de leur dilemme ?
Agent M Niveau 9



Le Grenelle des Violences Conjugales vient de se terminer et proposer toute une série de mesures censées apporter plus de justice et de paix dans la société française.

Sur le site du gouvernement français est publié le 25 novembre 2019 : 30 mesures pour combattre les violences faites aux femmes. Nous pouvons noter un premier tropisme évident : les violences conjugales seraient le fait des hommes, les femmes ne seraient que des victimes.

Or, ce tropisme fait fi de la réalité française où si une femme meurt tous les 3 jours, cela ne signifie pas qu'elle était victime et c'est oublier qu'un homme meurt tous les 13 jours, ce qui ne signifie pas non plus qu'il était victime.
Quand deux personnes décident de se battre ou quand l'une décide de battre l'autre, la personne tuée pouvait être l'agresseur, seule l'étude des personnes et de leur situation conjugale permettra d'identifier la victime et les parts de responsabilité au lieu de se baser sur la conséquence d'une mort pour identifier la victime. Le concept de légitime défense n'aurait pas lieu d'être, les tribunaux ne serviraient plus à rien, les vivants seraient toujours les agresseurs et devraient être condamnés.

Au travers de cette introduction, nous constatons bien que la lutte contre les violences est plus complexe que l'analyse proposée par les féministes.

Selon le site du gouvernement français, la première mesure serait de :

Eduquer à la non-violence et à l’égalité entre les filles et les garçons


  • Mise en place d’un module de formation initiale et continue rendu obligatoire sur l’égalité à destination des personnels de l’Education nationale (enseignants, personnels d’éducation, cadres etc.) ;
  • création d’une culture de prévention et de sensibilisation auprès des élèves ;
  • diffusion dans tous les établissements d’un document unique de signalement et un guide réflexe à destination des personnels des établissements ;
  • mise en place d’un module obligatoire sur la prévention des violences conjugales dans le cadre du service national universel.
En France, le personnel de l'Education Nationale est majoritairement féminin, ce qui pourrait faire croire que sans ces modules de formation, les enseignantes participaient déjà à instruire les élèves sur la notion d'égalité qui fait partie également de la devise française : Liberté -  Egalité - Fraternité.
Or, que constatons-nous ?
A comportement égal de violences verbales ou physiques, la réponse de l'institution scolaire n'est pas la même. Elle est majoritairement plus clémente avec les filles violentes qu'avec les garçons violents. Les garçons violents peuvent être exclus de l'établissement scolaire quand c'est une pratique marginale lorsqu'une fille est à l'origine des violences. Une différence de traitement institutionnel.
Si la presse française se fait souvent l'écho des violences à l'école, c'est majoritairement quand une fille se suicide ou qu'elle est violentée et non quand un garçon se suicide ou est harcelé. Pourtant les garçons se suicident bien plus que les filles à cet âge-là. Une différence de traitement médiatique.

Autre mesure issue du Grenelle :

Protéger les victimes dès le dépôt de plainte


  • D'ici 2021, création de 80 postes supplémentaires d’intervenants sociaux dans les commissariats et gendarmeries bénéficiant d’un financement de l’Etat ;
  • distribution d’un document d’information à toute victime se rendant dans un commissariat ou une gendarmerie ;
  • instauration d’un parcours renforcé de formation initiale et continue à l’accueil des femmes victimes de violences conjugales pour les policiers et les gendarmes.
Aucune structure n'existe pour les hommes victimes de violences en France à ce jour et le Grenelle ne prévoit pas l'ouverture de structures d'accueil quand elles existent pour les femmes ou les homosexuels. Une différence de traitement institutionnel, médiatique et associatif.

Pour rappel selon la constitution française :

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

Il n'est pas indiqué, précisé dans ce préambule de la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen que les femmes doivent bénéficier d'un traitement différencié par les moyens de l'Etat. Sauf à considérer qu'elles ne sont pas égales en droits et devoirs par rapport aux hommes de par leur nature de femme.

Au travers de cet autre exemple, nous montrons que la démocratie française bascule d'un état de droit universel à un état de droit selon le sexe du citoyen de la même manière que les théocraties musulmanes distinguent les droits des femmes et des hommes.
Si les média français ont tendance à mettre en bouc-émissaire les réseaux sociaux pour expliquer qu'ils saperaient les fondements de la démocratie française, cela signifie simplement que les experts sollicités ont la croyance que sans Internet et ses réseaux associés, la société française était vertueuse et lumineuse.
Cette croyance dans le socio-constructivisme de l'Internet qui apporte sa part d'éclairage mais ne permet pas de voir la globalité de la situation qui est bien plus vitale avec les apports de la biologie et des sciences cognitives associées permettant de comprendre que l'Homme est toujours en équilibre entre sa nature et sa transcendance, entre sa nature animale et sa capacité d'évolution.

Si nous précisons cela c'est en raison de la croyance dans deux phénomènes qui sont partagés par le Féminisme, le LGBTisme et l'Islamisme : la menace du stéréotype et la performativité du discours, ces deux phénomènes qui expliquent pourquoi le Grenelle des Violences Conjugales a sombré dans le Grenelle des Violences faites aux femmes hétérosexuelles oubliant que les hommes meurent toujours davantage que les femmes en cas de guerre et au travail et ils meurent toujours plus tôt que ces dernières dans la société française, oubliant que les couples lesbiens sont ceux qui connaissent le plus de violences conjugales d'après la CDC, l'équivalent de l'Insee au Canada.

La croyance dans la menace du stéréotype et de la performativité du discours tient essentiellement aux travaux des socio-constructivistes dont les études sont pour une part significative d'entre elles non reproductibles en raison des biais idéologiques et de sélection des chercheurs et d'une surinterprétation des conclusions des dites études et d'autre part, dans le refus d'un débat scientifique par des actions de censure au sein même des universités et d'un  déni du réel par un choix de certains faits corroborant leur idéologie.
Ces actions de censure et ce déni du réel étant pilotés par la peur des socio-constructivistes à voir leurs thèses être réfutées par la biologie et des conclusions qui pourraient être instrumentalisées par des partis politiques ou groupes religieux. Ils préfèrent croire en leur dogmatisme qu'en la vérité oubliant que la vérité finit toujours par triompher.

Autre mesure du Grenelle :

Protéger la mère et ses enfants en limitant l’exercice de son autorité parentale par le père violent


  • Possibilité pour le juge pénal de suspendre ou d’aménager l’exercice de l’autorité parentale
     
  • Suspension de plein droit de l’autorité parentale en cas de féminicide dès la phase d’enquête ou d’instruction
 En France, 70% des infanticides sont commis par la mère pour les enfants de moins de 5 ans et ce pourcentage augmente à 90% pour les enfants de moins d'un an. C'est-à-dire, qu'en France, les mères tuent leurs enfants bien davantage que les pères. Par ailleurs, dans les cas d'infanticides et d'enlèvement ou séquestration d'enfants, la justice française est toujours bien plus clémente avec les mères qu'avec les pères. Dernier exemple en date, une femme ayant enlevé et séquestré son enfant pendant 6 ans, est ressortie libre du tribunal. Dans la même situation, un homme aurait d'une part fait la Une des journaux français et d'autre part, aurait été condamné à une longue peine de prison ferme.

Nous pouvons affirmer que la France est passée d'une démocratie de la raison à une démocratie de l'attention et de l'indignation avec toutes les complications que cela va générer pour chaque citoyen à devoir évoluer dans ce brouillard informationnel et communicationnel. Une surcharge cognitive l'handicapant dans son quotidien et pour son avenir.

Nous pouvons l'observer sur l'étude des différences des cerveaux Homme - Femme, l'étude des violences globales ou l'invention de nouveaux mythes comme les féminicides, la culture du viol, l'emprise masculine, l'appropriation culturelle, la culture de l'identité de genre, l'islamophobie et dans certains débats entre les  militants sectaires d'associations LGBT  avec les personnes homosexuelles et hétérosexuelles où chaque fois est fait fi de la raison et le biologie au profit d'un discours qui n'est que propagande et/ou infox identique au discours des religieux radicaux. Souvent issus des classes supérieures éduquées comme peut l'être une Caroline de Haas, leur expertise ne repose que sur leur maîtrise de la rhétorique pour concevoir des propagandes quant à leur représentation du monde où elles ne font qu'exposer face à l'épreuve du réel, leur hubris de dictateur.

Dans les prochaines parties, nous aborderons les sujets du LGBTisme et de l'Islamisme face à la démocratie française.


25 nov. 2019

Le Grenelle des Violences Conjugales de Marlène Schiappa crée les premières lois sexistes en France. Bravo les féministes.




Que pouvaient attendre les français d'une blogueuse expliquant que les rondes sucent mieux que les autres en devenant ministre de l'égalité homme-femme ? Que les femmes minces apprennent à mieux sucer ?

Nous avons décidé d'être taquins sur un sujet aussi grave car devant une telle défaite de la raison française vaut mieux en rire.

Soyons sérieux, des personnes meurent chaque jour en France en raison de la violence. 

Les enfants d'abord tués par les mères dans 70 % des cas quand ils ont moins de 5 ans et dans 90% des cas par les mères encore pour les enfants de moins d'un an. Et quelle est la réponse française ? Des peines avec sursis parfois 5 ans de prison de ferme, les peines les plus lourdes, jusqu'à 25 ans de prison fermes sont prononcées quand c'est le père et uniquement lui qui commet un infanticide.

Ensuite le sujet des violences conjugales entre adultes consentants.

Les études sur le sujet depuis les années 70 jusqu'à ce jour se ressemblent et sont identiques dans leurs conclusions. Autant d'hommes que de femmes tombent dans les violences conjugales. De l'étude Steinmetz en 1970, Amdt en 1982, Walker et Brown en 1985, Ferraro et Johnson en 1983, Marshall en 1992, Lye et Biblarz en 1993, Archer en 2000, Addis et Mahalik en 2003, Miller et White en 2003, Galdas et al en 2005, Sweeney en 2007 toutes font le même constat, il n'y a pas de prédominance d'un sexe sur l'autre concernant les violences conjugales.

Ensuite, étant donné la différence de force physique entre les hommes et les femmes, ce terrible constat : une femme meurt tous les 3 jours, un homme meurt tous les 13 jours des suites des violences conjugales.

Marlène Schiappa ne peut pas lire toutes ces études sur les violences quand son sujet de préoccupation est de savoir si les femmes rondes ou minces sucent mieux. La compétition infra-sexuelle ou la lutte contre les violences, elle a fait son choix.

Le couple, ce lieu qui peut devenir un lieu maudit pour les uns et les autres surtout en cas de divorce, la garde des enfants étant confiée très majoritairement aux femmes comme si la justice estimait que les hommes ne sont pas capables de les élever. Pourtant comme écrit, les enfants sont bien davantage tués par leur mère sans oublier non plus la prédominance de problèmes de santé mentale chez les femmes célibataires et les probabilités plus importantes pour les enfants d'être en échec scolaire et de basculer dans la délinquance comme l'ont démontré les études aux USA, en Suède et au Royaume-Uni comme nous l'avions développé dans l'article sur PMA / GPA l'enfant paie le prix fort.

Les mesures du Grenelle des violences conjugales proposent des lieux pour les hommes auteurs de violences et des refuges pour les femmes violentées. Le seul problème à ces mesures sexistes est d'une part qu'il n'existe aucun refuge pour les hommes violentés et violés et aucun centre pour les femmes auteures de violences. Voilà comment la France crée les premières lois sexistes, c'est beau la misandrie.

Par ailleurs dans les couples lesbiens, les violences sont plus importantes que dans les couples hétérosexuels et homosexuels d'hommes. La France a-t-elle prévu des centres pour les lesbiennes violentes ? Les lesbiennes violées et violentées par d'autres lesbiennes sont donc discriminées par ce Grenelle des violences conjugales. Encore plus beau l'homophobie.

Inutile de passer davantage au crible les mesures de la ministre Marlène Schiappa, sa politique ne fera que renforcer le sentiment d'injustice et générera encore plus de violences. Voilà ce qui se passe quand l'émotion prime sur la raison et les sciences. L'obscurantisme avance avec son lot de violences.


 

L'angle d'approche des violences conjugales et la manière d'y remédier par Marlène Schiappa et les associations féministes souffre des mêmes débats, angles morts ignorés et dogmatismes mortifères que les débats entre l'anthropologue Napoleon Chagnon et le journaliste dogmatique Patrick Thierney. A savoir que la réalité décrite par Napoléon Chagnon remettant en cause les dogmes de Patrick Thierney, ce dernier ira falsifier des rapports, créer un réseau pour disqualifier Napoléon Chagnon tant la vérité ne lui plaisait pas. Les "sauvages" n'étaient pas nécessairement bons, les femmes ne sont pas nécessairement des victimes mais la victimisation offre tellement d'avantages, pourquoi s'en priver ?

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24 nov. 2019

#NousToutes : Il faut dissocier la féministe idiote et violente de la femme libre

Après la marche des islamistes, celle des féministes de  #NousToutes. Si la marche des islamistes a réunit près de 13 000 personnes à Paris, celle des féministes s'est approchée des 49 000 participants.



Cette marche impulsée par différents collectifs féministes a été l'occasion d'observer la violence des femmes entre elles.

Tabassages, insultes et menaces de mort ont donc eu lieu de la part des féministes contre des femmes refusant d'être dans leur moule.

Les féministes françaises sont bien plus proches des islamistes que des humanistes européens. Elles ont en commun avec cette frange radicale de l'Islam cette même croyance dans leur dogmatisme, ce même refus du réel et cette même exigence de non mixité.

Ainsi, un collectif de femmes pour l'abolition de la prostitution a été tabassé à Toulouse par les marcheuses #NousToutes.
Ainsi, un collectif de femmes contre la GPA a également été tabassé par les marcheuses de #NousToutes
Ainsi, une ancienne journaliste du magazine LGBT Têtu s'est promenée avec une pancarte "Délivrez-vous du mâle, soyez lesbienne" l'homosexualité serait un choix d'après cette femme. Quel féminisme moderne qui n'a rien à envier aux islamistes.
Mais le plus révélateur de l'idiotie et de la violence de ces féministes a été l'épisode avec l'humoriste #MarieSinfiltre.
Cette dernière s'est présentée à cette marche avec deux hommes en collier. Elle a été insultée de tous les noms par les féministes et menacée de mort par certaines sur le réseau twitter notamment.
Dans les manifestations de LGBT , il n'est pas rare de croiser des hommes en laisse et ce n'est pas pour autant que les demandes de droits et de lutte contre les discriminations sont niées ou ridiculisées mais pour les féministes de  #NousToutes, il faut marcher au même pas sous peine de sanctions. Les femmes de Daesh sont-elles leur modèle en matière de féminisme ?


D'ailleurs sans hasard, les mêmes féministes idiotes qui ont défilé avec les islamistes ont défilé à cette marche #NousToutes, les Caroline de Haas, Esther Benbassa, Manon Aubry, etc...

Pour ce qui est de la lutte contre les violences, les féministes n'ont aucune leçon à donner tant par leur déni de la complexité des violences conjugales, de la surviolence qui existe dans les couples de femmes, de la responsabilité des femmes dans les infanticides sans oublier leur mensonge sur l'inégalité salariale.

Sans trop caricaturer, la féministe française ne lutte pas contre les violences, elle lutte pour avoir plus de privilèges telles les capricieuses.

Comme nous l'avons déjà écrit quand les féministes voudront s'essayer à l'intelligence, elles tireront des conséquences sur le machine learning comme nous l'avions déjà écrit et elles cesseront d'expliquer aux femmes comment se comporter.

Avec le féminisme français, il faut dissocier la féministe idiote et violente de la femme libre.


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