28 nov. 2019

La démocratie française à l'épreuve du Féminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme : Noisiel, symbole du LGBTisme ?


Dans la première partie de ce nouveau dossier : La démocratie française à l'épreuve du Féminisme, du LGBTisme et de l'Islamisme, nous avons abordé la question du féminisme sous l'angle du Grenelle des violences faites aux femmes en montrant les principales failles, angles morts et partis pris idéologiques déconnectés de la réalité française. Dans cette deuxième partie, nous abordons la question du LGBTisme.

Affaire Noisiel :
Une sextape où deux personnes ont une relation homosexuelle a été diffusée sur Twitter. #Noisiel sera en top tendance de Twitter avec une majorité de tweets homophobes concernant les deux jeunes hommes. L'un d'eux sera obligé de fuir la France pour trouver refuge dans sa famille dans un pays d'Afrique.
Si la France s'est longtemps enorgueillie d'être un refuge en accordant l'asile à des personnes LGBT en danger de mort dans leur pays, cet épisode montre qu'en 2019, des français LGBT sont obligés de quitter la France pour rester en vie. Une bascule historique.

Comme nous l'avions déjà écrit le 5 avril 2019 :
France : LGBTophobie, la Dilcrah met en place une nouvelle politique de l'échec.
les violences contre les personnes dites LGBT continuent leur progression et le LGBTisme n'est pas étranger à cette montée des violences.

Si la France a pu se féliciter, à raison, de lutter contre les discriminations dont faisaient l'objet les personnes LGBT, si les associations LGBT ont pu œuvrer à une époque à plus de liberté, ce n'est plus le cas aujourd'hui. La majorité des associations LGBT en France ne lutte plus contre des discriminations mais œuvrent à plus de censure par le tropisme de leur combat et à imposer une manière d'être pour les homosexuels comme pour les hétérosexuels.

Nous allons prendre quelques exemples pour illustrer notre propos.

L'association SOS Homophobie a fait un communiqué sur l'affaire Noisiel où écrit-elle :
"Nous regrettons que cette situation soit, une fois de plus, un prétexte pour les réactionnaires afin de stigmatiser les banlieues". Cette même association avait, lors de l'agression de la transsexuelle Julia à Paris pendant une manifestation d'algériens, usé du même argument et elle avait été taclée, à juste titre, par l'association l'amicale des jeunes du refuge :


Cette argumentation de SOS Homophobie qui prétend lutter contre les discriminations est également la même que celle de l'élu France Insoumise Madjid Messaoudene lors d'un échange avec Lyes Alouane, ce dernier était l'objet d'agressions verbales et physiques quand il vivait en banlieue :

Nous avons d'un côté des personnes LGBT qui sont discriminées et / ou agressées et de l'autre des associations LGBT qui sont plus dans la défense contre une stigmatisation de l'homophobie issue de personnes de culture musulmane que dans la défense de victimes.  Ces mouvances associatives LGBT qui peuvent appeler à boycotter des gayprides ou l'Eurovision sous prétexte qu'elles ont lieu à Tel Aviv comme l'a fait Act-up Sud Ouest, Act-up Sud-Ouest dont le représentant vient d'être condamné pour injures publiques à l'égard de la manif pour tous. Là, la question de stigmatisation ne se pose pas pour ces associations LGBTistes, leurs indignations sélectives contribuent à plus de violences. Elles se comportent comme les associations servant de cheval de Troie à l'Islam politique prônant le Jihad armé qui après chaque attentat commis par un musulman viennent sur place pour dénoncer "l'islamophobie" des victimes. Au prétexte d'un "pas d'amalgame", elles empêchent, elles tentent de censurer un réel débat sur l'homophobie dans certaines banlieues connues pour leur islamisation. Elles condamnent ainsi autant les habitants non homophobes de ces quartiers que les homosexuels y vivant tout cela pour demander plus de subventions à l’État français.

Quel est le réel français ?

Une étude IFOP de juin 2019 montre que :

63% des personnes de confession musulmane interrogées perçoivent l'homosexualité comme "une maladie" ou "une perversion sexuelle"pour 14 % des personnes de confession catholique et 10 % des personnes sans confession.

"En 2016, notre enquête IFOP pour l’institut Montaigne montrait déjà que les musulmans sont des gens qui attachent beaucoup plus d’importance que le reste de la population à la religion et aux préceptes moraux de cette dernière dans leurs comportements, analyse pour Causeur le directeur du pôle Politique/Actualité à l’Ifop, François Kraus. Cela se traduit par une morale sexuelle beaucoup plus rigoriste, et une plus forte rigidité à l’égard de toute transgression de la norme hétérosexuelle". "Ceux qui n’accepteront pas que leur enfant soit homosexuel sont ceux qui vont dans un lieu de culte toutes les semaines, que ce soit à la messe ou à la mosquée", relève en outre le sondeur.

Sur quoi communiquent les associations et activistes du LGBTisme ?

Pourtant quand nous lisons les comptes twitter des associations que nous avons évoqué, leurs attaques sont dirigées quasi systématiquement contre la manif pour tous et les catholiques, oubliant que cette dernière compte aussi des militants de l'Islam Politique. 

Le plus révélateur est le compte twitter @ParisPasrose tenu par un homme qui se fait passer pour une femme dont les tweets sont vindicatifs à l'égard des catholiques et il ne tweete quasiment jamais contre l'homophobie des personnes de culture musulmane. De même, le président de l'association Urgence Homophobie, Guillaume Mélanie dont nous avions épinglé la violence des tweets à l'égard de femmes, tweete contre l'homophobie verbale de catholiques et rien contre l'homophobie physique de musulmans. 

Autre fait surprenant dans ces mouvances associatives LGBT qui s'auto-proclament être les représentants des personnes homosexuelles, bisexuelles ou transsexuelles, sans qu'aucune élection n'ait eu lieu est qu'elles sont toutes officiellement des soutiens de la gauche PS et France Insoumise (qui défilent au cri d'Allahu Akbar avec les islamistes) quand les études sur le "vote homosexuel" montre que ces derniers sont plutôt à droite, voire à l'extrême-droite. 

Par ailleurs, ces mouvances LGBTistes sont connues maintenant pour des actions de censure comme avec leurs actions contre Sylviane Agacinski à l'université de Bordeaux - Montesquieu puisque pour ces associations comme les syndicats étudiants Sud et Générations : être contre la traite humaine induite par la GPA c'est être homophobe. De même des homosexuels ont vu leur compte twitter suspendu à la demande d'activistes LGBT car ils publiaient les études montrant une surviolence au sein des couples de lesbiennes lors du débat sur la PMA pour toutes.

Si en France la GPA est pour le moment interdite, cela n'empêche pas la presse française comme le Huffington Post de se féliciter que le couple Christophe Beaugrand et Ghislain Gerin qui ont eu recours à la GPA, soit ont acheté un enfant en sélectionnant une gestatrice pour devenir des pères d'intention. Les mêmes qui vont se plaindre ensuite de quoi ? D'être mal traités en raison de leurs pratiques dignes des négriers de la France coloniale ? Ils instrumentaliseront l'homophobie pour justifier leurs pratiques tout comme le secrétaire d'état Gabriel Attal avait instrumentalisé l'homophobie pour faire taire le scandale de sa promotion par son mari en dehors des règles déontologiques.

Ces associations qui ne cessent de se plaindre des violences commises contre les personnes LGBT ne luttent pas contre les discriminations, elles en vivent. Pour elles, la sexualité définit l'identité de la personne, elles sont dans l'identitarisme, c'est pourquoi nous avons crée ce néologisme de LGBTIsme.

Des Rôles Modeles à la création de stéréotypes conformistes.

Alors que les adolescents homosexuels se suicident davantage que les autres, que proposent ces associations ? Des rôles modeles.


C'est-à-dire, à titre d'anodin symbolique, des personnes à la sexualité revendiquée et affichée qui serviraient d'exemples. Et quelles sont les personnes qu'elles mettent en avant : Bilal Hassani, un artiste qui se travesti, qui s'habille en femme. Donc le rôle modèle pour les jeunes homosexuels serait de s'habiller en femme. Ces Associations expliquant les dangers de la menace du stéréotype ne font que les renforcer. Heureusement ces associations ne représentent qu'elles mêmes et elles peuvent accuser les homosexuels d'homophobie comme l'a fait Urgence homophobie car ces derniers refusent de s'identifier à un travesti, elles ne font qu'augmenter les préjugés et démontrer qu'elles ne défendent que leurs rentes de situation et non la lutte contre les discriminations. Pour cela, elles devraient cesser de proposer des rôles modèles, s’intéresser aux recherches scientifiques en la matière et lutter de manière égale contre toutes les formes d'homophobies peu importe leurs émetteurs.

Ces associations LGBTistes devraient lire les travaux sur l'empathie, elles comprendraient que les LGBT n'ont pas besoin de rôles modeles pour être heureux. Seuls les esprits ayant un hubris de dictateur ont besoin de rôle modeles pour dicter la conduite des uns et des autres.
Ces associations LGBTistes pensent exactement de la même manière que les mollahs iraniens, qui bien que condamnant à mort l'homosexualité, acceptent que les homosexuels garçons vivent s'ils acceptent de devenir des femmes en se faisant opérer, de même pour les homosexuelles obligées de devenir des transsexuels.

Tout garçon homosexuel est amené à s'interroger sur les questions de masculinité et de virilité tant les insultes "féminisantes" pleuvent dès lors qu'une personne est connue pour être homosexuelle tout comme chaque fille homosexuelle est amenée à s'interroger sur la question de la féminité en raison des insultes "masculinisantes".
La sexualité ne définit pas une personne, c'est une composante parmi d'autres, il y a des homosexuels dans tous les partis politiques : de l'extrême-droite à l'extrême gauche. Et là encore, les recherches scientifiques montrent la diversité des identités liées au sexe et non au genre contrairement à ce que répandent ces associations LGBTistes.

Et les viols, quid des violences !
Puisque ces associations prétendent lutter contre les violences, comment se fait-il qu'elles soient si silencieuses sur les viols entre homosexuels qui sont pourtant documentés bien que faisant peu l'objet de publications dans la presse dite LGBT ?

Autant les viols commis dans les établissements gay où des personnes droguées sont violées et violentées dans l'indifférence générale à la vue de tous que les viols conjugaux notamment au sein des couples lesbiens comme le révèlent différentes études américaines et canadiennes.

Faire que chaque individu vive librement indépendamment de sa sexualité ne sera jamais atteint avec ces associations LGBTistes qui méprisent la Science et la diversité comme les féministes qui ne supportent pas que des femmes aient un avis différent du leur. Leur idéologie, leur sectarisme priment sur le réel et sa complexité.

La boucle est bouclée

Nous avons commencé cet article avec le cyberharcèlement d'un jeune homme de Noisiel décrié par la communauté LGBT dont Guillaume Mélanie.


Nous allons le conclure par un cyberharcèlement mené par la communauté LGBT sur un très jeune homme prenant le métro.


Cette capacité a d'une part prendre en photo des inconnus et à diffuser leur image sans autorisation est effrayante et caractérise le cyberharcèlement et quand cet appel est relayé par une personne qui déclare avoir collaboré à la lutte contre le cyberharcèlement cela devient stupéfiant mais venant de Guillaume Mélanie, nous n'en sommes pas étonnés. Il dénonce les comportements des autres qu'il pratique lui-même.


L’homosexualité s’explique entre 8 et 25% par la génétique (Ganna, et al. - 2019) et l’homophobie présente une plus forte héritabilité génétique (36% au minimum et certainement autour de 60-70%) que l’homosexualité (25% maximum). La variance s’explique à 36-82% par la génétique, 29-52% par l’environnement et à 0-18% par l’éducation (Zapko-Willmes - 2018).

Dans la troisième partie, nous traiterons le cas de l'Islamisme et de la démocratie française.




Merci de votre intérêt.

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